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L’éclairage artificiel


Une multitude d’éclairages existe, lequel est adapté à nos plantes ? Faisons le tour de la question, comparons les et vous serez plus apte à choisir.
Nous considérerons dans cet article que la somme dépensée doit rester faible.

Généralités

Les principaux facteurs :

Les didfférents spectres.
Spectre des ampoules à incandescence
et des tubes fluorescents ou luminescents

Quelques exemples

Ampoule à incandescence.
Ampoule à incandescence

Les différents types d’éclairages

Chaque type de lampe emettra sur certaines longueurs d’ondes plus ou moins bénéfiques pour nos plantes,
mais nous verrons que certains paramètres seront à prendre en compte.

Incandescence

Ces deux types de lampes ne sont pas rentables en raison de leur consommation, durée de vie, longueurs d’ondes.
De plus, elles chauffent bien trop pour être placées tout près des plantes.

Les lampes à décharge

Les lampes luminescentes

Les tubes fluorescents

Schéma de principe du tube fluo
Schéma de principe du tube fluo.

Revenons donc sur ces fameux tubes. Ils s’achètent près de chez nous, ne sont pas très onéreux, pratiques et
seuls ou en duo peuvent répondre aux exigences de la culture de nos plantes. Ils pourront servir de source lumineuse
complémentaire ou bien unique pour les semis.

Ils sont appelés tubes fluorescents ou tubes luminescents et néons (Les lampes néon sont des cas particuliers de tubes fluorescents utilisant pour gaz du néon.
C’est ce qui leur confère leur couleur rouge caractéristique. Elles sont surtout utilisées pour les enseignes lumineuses).
à tort. Le néon produit une lumière rouge et fonctionne en (Tension supérieure à 1 000 Volts),
haute tension.

Comment ça marche, un peu de technique

Fonctionnement du tube fluo

Je ne vais pas rentrer trop dans les détails techniques mais voici le principe de fonctionnement :
Le tube est rempli de gaz rare et de vapeurs de mercure*.
Les électrodes placées aux extrémités du tube, chauffent et émettent des électrons.
Ces électrons en se déplaçant d’une électrode à l’autre, heurtent les atomes de mercure et leur
communiquent une énergie.
Les atomes de mercure libèrent ensuite cette énergie sous forme de rayonnement ultra-violet.
Cette lumière est transformée en lumière visible proche du blanc, par la couche fluorescente
qui tapisse la surface interne du tube.

Pour mettre ce dispositif en oeuvre il faut un starter qui sert à amorcer le tube, ainsi qu’un ballast
qui produit la surtension nécéssaire à l’amorçage du tube et de limiter l’intensité de l’arc lorsque
le tube est amorcé.
Il faut aussi savoir que lorsque votre appareil est muni d’un condensateur, il ne faut pas l’enlever; il sert
à améliorer le facteur de puissance et à donner une durée de vie plus grande à votre interrupteur ;).
Un tube scintille à une vitesse de 100 hz, invisible à l’oeil humain mais cela augmente la fatigue visuelle.


Les tubes fluorescent perdent leur éclat progressivement au cours du temps. Il ne faut pas attendre qu’ils ne
fonctionnent plus pour en changer. Un tube allumé toute la journée, tous les jours, se change au bout d’un an.
Quand on change un tube, on change le starter avec, ils vont de paire. Attention, lors de l’achat des starters,
regardez bien la puissance (W) pour laquelle ils sont prévus !

* Les tubes ou les lampes fluo-compactes, une fois usés ne doivent pas être mit à la poubelle mais doivent
être recyclés et c’est obligatoire ! Merci de respecter l’environnement.
Il en est de même pour toutes les lampes au mercure ou à halogénures métalliques.


Cadre réglementaire :
 Le décret de 1997
(décret numéro 97-517 du 15 mai 1997, JO du 23 mai 1997) classe les lampes
contenant du mercure parmi les déchets dangereux.
Ces nouvelles exigences réglementaires imposent donc une démarche spécifique pour l’élimination des lampes
et des tubes fluorescents.

Les déchets contenant du mercure et des poudres fluorescentes doivent faire l’objet de précautions particulières
lors de leur collecte, stockage, transport et traitement, afin d’éviter tout rejet dans l’environnement.
 Décret n°; 2002-540 du 18 avril 2002 relatif
à la classification des déchets.

Le bon compromis

Lampe à halogénures métalliques
Lampe à halogénures
métalliques

Pour des raisons économiques, de pratique et de facilité de mise en oeuvre, nous allons voir pourquoi notre
choix se porte sur l’utilisation des tubes fluorescents.
D’autres types de lampes sont spécialement conçus
pour l’horticulture, mais ils sont d’un coût et d’une consommation bien plus importante.

Les tubes conçus pour les plantes

En simplifiant un peu je dirais qu’il nous faut un type d’éclairage qui illumine dans les bleus et
dans les rouges. Le bleu est responsable du développement des feuilles et intervient dans la coloration
vert foncé du feuillage, tandis que la lumière rouge favorise l’élongation des tiges ainsi que la floraison.
Il existe des tubes rassemblant ces conditions dont les plus connus sont les tubes Gro-lux. L’idéal serait
de les utiliser, mais ils sont nettement plus chers et il ne faut pas oublier qu’il va falloir les changer
tous les ans !
D’autres éclairages sont destinés à la culture. Il s’agit principalement des lampes à sodium haute pression (HPS).
Ces lampes sont coûteuses et nécessitent un appareillage pour fonctionner, d’où un coût plus élevé. Elles sont
d’une plus grande puissance que les tubes fluorescents, donc consommation supérieure, chauffent beaucoup et
doivent donc être placées plus loin de la zone de culture. Elles sont généralement employées par les horticulteurs.

Une alternative, les tubes non conçus pour les plantes

Nous y voilà !
Dans les tubes courants, il en existe deux types qui ensembles donneront un spectre satisfaisant.
Le blanc chaud, ou warm white, ou ref. 830 et le blanc froid ou cool white ou blanc industriel ou ref. 840
suivant les marques.
Le 830 emet plus dans les oranges et le 840 dans les bleus ! C’est aussi simple que cela.
Petit détail qui a son importance : vu la distance entre les tubes et les plantes, il y a un risque que les tubes
reçoivent de l’eau. Une lampe qui chauffe beaucoup exploserait suite au choc thermique (Brusque changement de température pouvant provoquer l’explosion de la lampe). Les tubes, eux ne chauffent pas beaucoup.

L’utilisation

Décrypter

Lire les codes

En comparaison, une ampoule à incandescence a un IRC de 97.

Pour les semis

Le but est d’éclairer une surface maximale. Alors le plus pratique est de donner les dimensions à vos besoins
de culture en fonction de la longueur des tubes dont vous disposez. En général, 60 cm pour les 18 W, 1,20 M
pour les 36 W et 1,5 M pour des 58 W. De là, on peut en déduire des longueurs de 70, 130, 160 cm afin de
laisser 5 cm aux extrémités. La distance sous les tubes sera réduite, entre 5 à 10 cm pour les 18 W et 10 à 20 cm
pour les 58 W. La largeur d’éclairement sera d’environ 20 cm par tube (Pour une distance de 10 cm entre le tube
et les plantes). Les cotés du conteneur, s’il y en a, seront de préférence peint en blanc et c’est tout.

Une fois cette méthode maîtrisée, si vous désirez semer en plus grande quantité et si vous disposez de plus de
place et d’un budget plus important, vous pourrez vous lancer dans l’éclairage avec des lampes MH ou HPS.
Vous pouvez consulter l’article sur La boîte à boutures ou semis sur ce site, qui
vous montrera un exemple d’utilisation. Cet article n’a pas vocation d’indiquer les différentes méthodes de
culture.

On s’y perd ?

Mais alors, on nous conseille des tubes qui n’ont pas le meilleur IRC ?
Oui ! L’IRC (capacité d’une source de lumière à restituer les différentes couleurs du spectre visible sans en modifier les teintes)
d’une lampe, ou Indice de Rendu des Couleurs est la capacité d’une lampe à nous permettre de distinguer
toutes les couleurs de l’objet qu’elle éclaire. Ce qui signifie que choisir un tube avec un IRC plus élevé,
nous coûterait plus cher et nous ferait un peu mieux distinguer les couleurs de nos plantes sans leur apporter
de petit plus.

Pour résumer, il nous faut un spectre correct pour les plantes : solution deux tubes. Et la
quantité de lumière (puissance), et la température de couleur, et …. ? Pas de soucis, les deux tubes cités
plus haut, s’ils sont placés à bonne distance, feront l’affaire.

Précautions !

Classe 2
Symbole
Classe II

A moins d’être de classe 2, (voir symbole), c’est à dire qui ne nécéssite pas de terre,
vos appareils seront reliés à la borne de terre et connectés à une prise à l’aide d’un conducteur 3 fils
(PhNT) et sur un circuit protégé par un disjoncteur différentiel(c’est un organe électromécanique, voire électronique, de protection,
dont la fonction est d’interrompre le courant électrique en cas d’incident sur un circuit).
En fait, c’est obligatoire (Norme NF C 15-100)* !
Pas de fils souples à l’extérieur des appareils, pas de bornes de raccordement qui ne sont pas dans une boite de connection.
Les risques avec l’eau : si vous vaporisez de l’eau, l’appareil d’éclairage devra être marqué IP X4 **. Si vous ne vaporisez pas IP X1 est suffisant.
X peut prendre n’importe quelle valeur mais doit être supêrieur ou égal à 2, donc il ne faut pas enlever le capot plastique ou métallique de l’appareil.

* Ou le symbole du triangle avec une goutte d’eau à l’intérieur. Ce marquage doit se trouver avec la notice d’installation au minimum. IP signifie Indice de Protection.
Le premier chiffre concerne la pénétration des corps solides et le second des corps liquides.
** Si vous avez des questions au sujet de la norme électrique, n’hésitez pas à me contacter.

La culture sous éclairage artificiel

Quelques articles concernant la culture et les semis sous éclairages artificiels.

Le mot de la fin

Si vous connaissez un site qui décrit une méthode de culture sous éclairage artificiel, n’hésitez pas,
contactez moi
.
Remerciements à Alain et Pierre pour m’avoir conseillé et corrigé.
Vous pourrez retrouver sur le  Cactus Francophone, le même article adapté.

Florent, juin 2007.

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